To be coached or not to be coached?That is the question.
- Laurence SANGUINETTI-JULIEN
- 2 déc. 2025
- 1 min de lecture
Un rôle est défini à l’embauche.
Puis, il bouge. Le contexte change :
– nouvelle organisation,
– changement de périmètre,
– prise de poste plus stratégique,
– croissance rapide de l’équipe.
Sur le papier, c’est une bonne nouvelle.
Dans la réalité, cela demande souvent d’ajuster sa posture, ses repères, sa façon de décider et de mener ses équipes.
Et cet exercice peut être délicat.
Sans qu’il y ait forcément un “problème” à corriger, on peut s’appuyer sur le coaching individuel pour :
• Reposer des bases claires : rôle, priorités, zones d’impact.
• Clarifier la vision : zones de doute, surcharge, jeux politiques.
• Construire une posture juste : ni en sur‑contrôle, ni en retrait.
À la clé : se sentir plus à l’aise dans sa nouvelle place, plus lucide dans ses décisions et plus solide dans son leadership.
Parce que je le dis et le répète : le coaching, ce n’est pas “réparer quand ça va mal”.
C’est accompagner les moments où la responsabilité grandit… pour que la personne grandisse avec.
Si ton organisation vit des évolutions de postes clés en ce moment, prends RDV avec moi pour en parler.





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