Et si ton problème au travail, ce n’était pas la charge… mais le fait que tu ne choisis plus ton ressort ?
- Laurence SANGUINETTI-JULIEN
- 30 nov. 2025
- 2 min de lecture
Comme beaucoup, j’ai cédé à la tendance du Pilates Reformer : des éléments mobiles, des gestes lents qui te brûlent des muscles inconnus… et surtout une mécanique basée sur des ressorts colorés dont tu peux choisir l’intensité.
Tandis qu’on enlevait un rouge pour passer au vert, je me suis dit :
👉 « Ce serait génial si, dans la vie aussi, on choisissait notre ressort : la résistance, l’intensité, ce qu’on veut vraiment travailler. »
Puis j’ai réalisé que, ce jour-là, je n’avais pas vraiment choisi.
C’est la coach qui l’avait défini, en fonction de l’objectif… et de ma capacité réelle du moment.
Dans le travail, c’est pareil.
Même si tu te sens en mode vert, il y a toujours quelque chose qui vient rajouter de la tension :
-les attentes de ton client,
-le rôle que tu dois jouer,
-la croyance qu’il faut faire plus pour faire mieux…
Et dans cette virée infernale, on finit par confondre performance et surtension.
Au fil des accompagnements que j’effectue (professionnel et personnel), une chose revient sans cesse :
💡 Ce n’est pas la charge qui épuise le plus.
C’est le fait de ne plus choisir.
Alors comment se reprendre en main… sans tout plaquer ?
C’est décider :
🔸 Où je mets mon énergie
🔸 Quel “muscle” je veux développer (contrôle, puissance, douceur)
🔸 Et à partir de quand je change de ressort
C’est exactement ce que je travaille en coaching : passer d’une tension subie à une tension choisie.
Parce que la vraie progression ne se mesure pas à la charge soulevée…
mais à la qualité du mouvement.
- Dans le corps.
- Comme dans la vie.
- Dans notre façon de diriger, décider, nous positionner.
Et toi aujourd’hui… tu entraînes quoi ?
🟢 La précision
🟠 L’ajustement
🔴 La puissance





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