« Quand je fais de l’improvisation, c’est du génie, de la masterclass… ou de la m… »
- Laurence SANGUINETTI-JULIEN
- 5 déc. 2025
- 2 min de lecture
Cette phrase est de Soprano, pas de moi.
Hier soir, son concert s’est transformé en véritable spectacle : show, émotions, et une réflexion brillante sur le rôle de l’IA dans nos vies et l’évolution de notre liberté.
Puis vient le moment de l’impro.
Il demande au public six mots improbables — Michael Jackson, ASH, hippopotame, dribble…
Et il crée.
En direct.
Avec talent.
Et là, ça m’a frappée.
Parce que pendant mes années de dirigeante, le quotidien ressemblait exactement à ça :
un rap improvisé avec ce que la réalité veut bien nous donner.
Des urgences, des contraintes, des relations humaines, des contradictions, des moments de grâce… et la fameuse capacité à « faire avec ».
Et vous savez quoi ?
Les managers font ça tous les jours.
Sans projecteurs.
Sans micro.
Sans rappel.
Improviser avec élégance.
S’adapter sans cesse.
Composer malgré le chaos.
Sauf que — et ça, on l’oublie — cette improvisation n’a rien de magique.
Elle repose sur un travail de fond, des compétences construites, de la prise de recul, et une capacité rare à se remettre en question.
C’est là que mon travail d’aujourd’hui entre en scène :
Créer de la clarté.
Du cadre.
Du souffle.
Pour que l’impro ne soit plus la roue de la fortune… mais une compétence.
Parce que derrière chaque improvisation réussie, il y a un humain.
Un vrai.
Qui apprend, qui ajuste, qui avance.
Et qui, parfois, doit mettre son nez rouge.
Parce que manager, c’est aussi être là même quand c’est dur.
Et ça, on ne l’improvise pas.
On l’accompagne.
Et si vous avez besoin de votre Bob Jackson de l’entreprise, prenez rdv avec moi 😀





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